Catégories
Non classé

Lâcher prise?

Ce n’est pas abandonner!

Depuis l’âge ou j’ai pu le comprendre, j’ai préféré vivre dans mon monde et ça m’a certainement protégé.

J’aurais pu connaître le pire ou faire le pire.

J’ai préféré toujours éviter, je n’ai jamais cédé au désespoir souvent j’ai laissé exploser ma colère …

Puis lentement, la vie m’a appris à vivre autrement. Quand je sens que ça ne passe pas, je fais comme l’eau, je coule et je trouve mon chemin.

Quand ça ne passe pas, je pars, comme Saint Matthieu, “Si quelqu’un ne vous reçoit pas et n’écoute pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville, et secouez la poussière de vos pieds.”

Aujourd’hui, je dirai: “Circulez, il n’y a rien à voir.”

Je ne fais pas de vagues, je prends mes distances et m’éclipse toujours sur la pointe des pieds sans trop développer mon désaccord et toujours sans rancœur ni rancune.

Même si quelques fois c’est assez dur. « L’attraction et l’indifférence, jamais la répulsion » voilà ma règle de vie.

Ma démarche s’inscrit ainsi dans une vision ésotérique, psychologique et spirituelle de l’évolution humaine.

Ce principe est énoncé notamment dans les enseignements de l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix (AMORC) ou de l’Association Rosicrucienne Max Heindel, chez les Yogis, bien qu’on le retrouve sous différentes formes dans d’autres traditions initiatiques.

L’attraction est ce qui nous attire ou résonne en nous qui correspond à une affinité, une leçon, une énergie à intégrer, ou une voie à explorer.

L’indifférence, ce qui ne résonne pas ou ne nous touche pas, ce qui peut être ignoré sans jugement. L’indifférence n’est pas le mépris, mais une neutralité lucide.

La répulsion est bannie car elle implique une réaction émotionnelle négative intense, une fermeture de la conscience. Elle est perçue comme un obstacle à la paix intérieure et à la compréhension profonde.

Pour les rose-croix, il existe une loi universelle d’harmonie mentale et émotionnelle. Ils enseignent que tout ce que l’on rejette avec force reste lié énergétiquement à nous. La répulsion crée un nœud émotionnel, un lien karmique ou subconscient.

À l’inverse, l’indifférence dissout l’attachement ainsi ce que l’on ne nourrit plus (ni par désir ni par aversion) finit par sortir de notre sphère psychique.

Il existe pour eux, un principe de neutralité active (inspiré du taoïsme).

La maîtrise de soi spirituelle repose sur la capacité à observer sans juger, à rester centré face aux polarités du monde.

La répulsion est un déséquilibre du pôle émotionnel car elle affaiblit la sérénité intérieure, alors que l’indifférence permet de conserver l’équilibre sans refoulement.

La loi du miroir, est ce que l’on rejette violemment à l’extérieur qui révèle souvent une part refoulée ou non intégrée en soi. La répulsion signale un travail intérieur inachevé.

Les rosé-croix invitent à transformer le rejet en lucidité et ainsi comprendre pourquoi une chose nous choque, nous blesse ou nous dégoûte… sans fuir ni haïr.

Le principe rosicrucien, « L’attraction et l’indifférence, jamais la répulsion » s’inscrit dans une vision ésotérique, psychologique et spirituelle de l’évolution humaine.

Ce principe de vie des rose-croix on le retrouve sous différentes formes dans d’autres traditions initiatiques.

Il faut vivre dans l’harmonie ainsi,

l’attraction, ce qui nous attire ou résonne en nous correspond à une affinité, une leçon, une énergie à intégrer, ou une voie à explorer.

L’indifférence, ce qui ne résonne pas ou ne nous touche pas peut être ignoré sans jugement. L’indifférence, ici, n’est pas le mépris, mais une neutralité lucide. La répulsion implique une réaction émotionnelle négative intense, une fermeture de la conscience. Elle est vue comme un obstacle à la paix intérieure et à la compréhension profonde.

Nous devons rechercher l’harmonie mentale et émotionnelle.

Les rose-croix enseignent que tout ce que l’on rejette avec force reste lié énergétiquement à nous. La répulsion crée un nœud émotionnel, un lien karmique ou subconscient.

À l’inverse, l’indifférence dissout l’attachement : ce que l’on ne nourrit plus (ni par désir ni par aversion) finit par sortir de notre sphère psychique.

La neutralité active, inspirée du taoïsme, c’est la maîtrise de soi spirituelle qui repose sur la capacité à observer sans juger, à rester centré face aux polarités du monde.

La répulsion est un déséquilibre du pôle émotionnel car elle affaiblit la sérénité intérieure, alors que l’indifférence permet de conserver l’équilibre sans refoulement.

Ce que l’on rejette violemment à l’extérieur révèle souvent une part refoulée ou non intégrée en soi. La répulsion signale un travail intérieur inachevé.

Les rose-croix invitent à transformer le rejet en lucidité : comprendre pourquoi une chose nous choque, nous blesse ou nous dégoûte… sans fuir ni haïr.

Le chemin rosicrucien est une voie de transcendance, non de confrontation. Il s’agit d’élever sa conscience, non de combattre ce que l’on considère comme « mal ».

La haine ou le rejet intense nous rabaisse vibratoirement. L’indifférence permet de monter en fréquence, de sortir du champ de l’objet répulsif.

Comme les hindous dont ils ce sont inspirés probablement, ils voient dans ces principes une dimension karmique. Il faut rompre les cycles. La répulsion entraine un jugement et de la résistance qui enchaînent de nouveaux attachements karmiques.

L’indifférence est une forme d’acceptation sans engagement qui induit une libération karmique.

Ainsi, face à une personne toxique voilà comment cela fonctionne. La répulsion; “Je la hais, elle me dégoûte” provoque une énergie de conflit qui entretient un lien subtil, on est pris au piège!

L’indifférence; “Je n’ai rien à voir avec elle, je ne lui donne aucune énergie” entraîne un détachement, et la paix en soi.

Quant avec l’attraction, “J’apprends de ce qu’elle m’enseigne indirectement sur mes limites.”, je positive et je progresse.

La cosmogonie des rose-croix est vraiment d’actualité dans un monde de tensions extrêmes.

Le rosicrucien cherche à ne pas se lier négativement au monde, mais à y évoluer en paix, par l’amour ou la lucide distance, sans nourrir les cycles de haine et de rejet.

Pour ma part, j’ai eu la chance de recevoir très jeune les enseignements de la Rosicrucian Fellowship de Max Heindel, j’avoue que je n’ai pas toujours appliqué ces principes qui permettent de ne pas sombrer dans l’égotisme!

J’en ai payé cher les conséquences!

C’est l’expérience qui nous permet de l’apprécier… chacun porte son karma.

Nous récoltons ce que nous semons.

Nous avançons dans la vie avec un manteau invisible, tissé des fils de nos actes, de nos omissions, de nos choix et de nos silences.

Vous pourrez vous enrichir à la lecture symbolique de Max Heindel, Ralph Davis, Rudolph Steiner, Sri Aurobindo, William Blake que j’adore, et contemporaine Jen Blossom qui publie sur Acacia .

Ou les romans ou poèmes d’Herman Hesse, Khalil Gibran ou Dostoïevski…

Les tableaux sont des illustrations de The Mystical Adventures of Nicholas Roerich in the Mountains of Asia.

Sainte-Sophie, la Sagesse toute-puissante. Les représentations de l'explorateur mêlent paysages locaux, légendes, mythes et ésotérisme
Sainte-Sophie, la Sagesse toute-puissante. Les représentations de l’explorateur mêlent paysages locaux, légendes, mythes et ésotérisme.
La plus belle des cités – la colère envers les ennemis
La plus belle des cités – la colère envers les ennemis.
Bouddha, le Conquérant. Extrait de « Bannières de l'Orient »
Bouddha, le Conquérant. Extrait de « Bannières de l’Orient ».
Mère du monde
Mère du monde.
Avatar de Alain Aussenac

Par Alain Aussenac

"A vingt ans, il s'était cru libéré des routines ou des préjugés qui paralysent nos actes et mettent à l'entendement des oeillères, mais sa vie s'était passée ensuite à acquérir sou par sou cette liberté dont il avait cru d'emblée posséder la somme." L'Œuvre au noir, Marguerite Yourcenar

Laisser un commentaire